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chopin6

Chui avec Nietzsche - lundi 04 mai 2009 18:40

Mec, 20 ans - MaRraKeCh-PoLsKa

  • Situation : Célibataire
  • Caractère :Posé
  • Activité :Artiste
  • Signe astro :Poisson
  • Fume :Non

Parle : Français

Dernière connexion : vendredi 06 novembre 2009 08:57 | Date d'inscription : ven 06 avril 2007

192 visites

Il aime...

  • l'enfance
  • la philosophie
  • etre insolits

Il déteste...

  • tickhtonik
  • bibelots insolites
  • les malicieux

Ses commentaires (16)

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  • Gras
  • Italique
  • Souligné
  • Barré

oooooooooooh men bb anass c'était tres gentil de me visiter sur skyrock ,tu peux etre plus gentil et me visiter en réalité on est voisins je croi . . . .

lundi 06 avril 2009 19:59

waaa en meme temps tu drague des filles de 13ans O_o

dimanche 22 février 2009 07:30

Hey, c'est la fille que trouve super belle, =)... Hum, alors, ouais j'ai msn et toi? Mais tu es veritablement sincére quand tu m'envoi des messages comme ça?? =$ Bon voilà, bisous bye++ =)

vendredi 20 février 2009 07:08

je sais pas si je dois croire ce que tu m'as dis..

dimanche 28 décembre 2008 13:09

merci mon vieu vous etes gentille +5 anas

lundi 06 octobre 2008 07:58

mmmmmmmm, c'est choud ces coms,rien a dire
vraiment...

mercredi 01 octobre 2008 13:32

Serieusement non !
J'ai pas envie , c'est mort .

jeudi 18 septembre 2008 14:24

Mdrr okok =)

mercredi 17 septembre 2008 14:48

On se connais ?
& pourquoi tu viens me parler ?

mercredi 17 septembre 2008 14:48

Mdr pk tu dis sa ? LOol

mercredi 17 septembre 2008 14:29

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Ses photos

  • chopin6 envoyée le jeudi 06 août 2009 16:14

Ses défis

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Sa présentation

avec se regard toujours perdu dans le vague cette façon trés personelle d'etre absent tout en étant là anas parvient à nous transporter au coeur meme des oeuvres lolLe commentaire de Liszt, dans son ouvrage dédié à Chopin, de la marche qui fut jouée la première fois lors des obsèques du musicien en 1849, mérite à tout point de vue l’attention : « Aurait-on pu trouver d’autres accents pour exprimer avec le même navrement quels sentiments et quelles larmes devaient accompagner à son dernier repos celui qui avait compris d’une manière si sublime comment on pleurait les grandes pertes ! Nous entendions dire un jour à un jeune homme de son pays : « ces pages n’auraient pu être écrites que par un Polonais ! » En effet, tout ce que ce cortège d’une nation en deuil pleurant sa propre mort, aurait de solennel et de déchirant, se retrouve dans le glas funéraire qui semble ici l’escorter. Tout le sentiment de mystique espérance, de religieux appel à une miséricorde surhumaine, à une clémence infinie et à une justice qui tient compte de chaque tombe et de chaque berceau, toute la résignation exaltée qui a éclairé de la lumière des auréoles tant de douleurs et de désastres supportés avec l’héroïsme inspiré des martyrs chrétiens, résonne dans le chant dont la supplication est si désolée. Ce qu’il y a de plus pur, de plus saint, de plus résigné, de plus espérant dans le c½ur des femmes, des enfants y retentit, y frémit, y tressaille avec d’indicibles vibrations. On sent que ce n’est pas la mort d’un héros que l’on pleure, alors que d’autres héros restent pour le venger, mais bel et bien celle d’une génération entière qui a succombé, ne laissant après elle que les femmes, les enfants et les prêtres. Cette mélopée si funèbre et si lamentable est néanmoins d’une si pénétrante douceur, qu’elle semble ne plus venir de cette terre. Ces sons qu’on dirait attiédis par la distance, imposent un suprême recueillement, comme s'ils étaient chantés par les anges eux-mêmes et flottaient déjà dans le ciel, aux alentours du trône divin. Ni cris, ni rauques gémissements, ni blasphèmes impies, ni furieuses imprécations ne troublent un instant, qu’on prendrait ainsi pour de séraphiques soupirs. Le côté antique de la douleur est totalement exclu. Rien n’y rappelle les fureurs de Cassandre, les abaissements de Priam, les frénésies d’Hécube, les désespérances des captives troyennes. Une foi superbe anéantissant, dans les survivants de cette Ilion Chrétienne, l’amertume de la souffrance en même temps que la lâcheté de l’abattement, leur douleur ne conserve plus aucune de ses terrestres faiblesses, elle s’arrache de ce sol moite de sang et de larmes; s’élance vers Dieu, et ne saurait s’adresser qu’au juge suprême, trouvant pour l’implorer de si poignantes prières, qu’en les écoutant, notre c½ur se brise en nous-mêmes, sous une auguste compassion


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